Mens sana in corpore sano

C’est peu de dire que je travaille pas mal sur moi ces temps-ci, que ça soit avec mon thérapeute, les écrits que je publie ici, les discussions que je peux avoir, les étapes que je m’efforce de franchir… Mais le physique est également important dans ma façon de gérer cette période…

Les soucis de santé que j’ai eu ces derniers temps m’ont cruellement montré qu’un corps n’était pas indestructible, et qu’il fallait en prendre soin. Ca passe par la nourriture tout comme par l’exercice physique.

Côté bouffe, j’en reste à un pescétarisme qui tourne au final au « flexetarisme » (bouh que c’est pas beau tous ces néologismes !). En gros, je mange très peu de viande, je n’en achète pas, mais si j’ai des occasions d’en manger, je ne fais pas la fine bouche, et j’avoue que j’apprécie d’autant plus que ça n’est plus « la norme » de mon alimentation. D’une manière générale, je fais attention, pas trop de gras, pas trop de quantité importante, je ne bois quasiment plus du tout d’alcool, j’évite de manger lourd le soir, je déjeune bien le matin (avec un petit rituel d’une orange pressée qui est bien agréable !). Bref, je tend à une vie plutôt saine, sans me forcer beaucoup d’ailleurs car tout ça « vient » assez naturellement.

Le sommeil est toujours aussi bizarre… J’ai un rythme très différent de celui d’il y a quelques temps, vu que je me couche en ce moment vers 21h30 pour me lever hyper tôt le matin… Je m’explique pas ce décalage, moi qui ai toujours été oiseau de nuit !

Côté exercice physique, j’essaie de faire attention à ne pas trop solliciter mon palpitant. Les balades avec Bougne en forêt sont bien appréciables, et apaisantes, et je complète ça avec un peu de natation, en général entre midi et deux. Rien de bien extraordinaire, mais j’apprécie..

Un bilan plutôt positif me semble t’il… 🙂
 

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