Monthly Archives: septembre 2011

Let go…

Quand je faisais du sport au collège, il faut bien avouer que j’étais assez pitoyable à peu près dans toutes les disciplines (avec une mention particulière pour le football, puisque je refusais tout contact physique avec le ballon, ce qui n’est pas une stratégie très judicieuse pour devenir le nouveau Zidane), sauf dans une : le sprint. Sur 100 mètres (ou 80, je ne sais plus ce qu’on faisait à l’époque), j’étais particulièrement doué, surprenant ainsi tous mes camarades qui avaient fini par me croire comme définitivement handicapé de l’effort physique. En revanche, sur des épreuves de fond, j’étais très mauvais, incapable que j’étais de doser un effort pour le faire tenir dans le temps.

Parfois, les étoiles…

Une magnifique découverte que ce morceau, d’un groupe Australien que je ne connaissais pas du tout, « The Audreys ». C’est quelque part vertigineux de se dire que les plus belles créations peuvent venir de gens complètement inconnus… Mine de rien, ça en ouvre, des perspectives, en acceptant de sortir des sentiers battus et des rituels artistes que les majors nous imposent !

Troy Davis, les Etats Unis, et l’abolition

J’ai suivi comme beaucoup le compte à rebours morbide qui nous séparait de l’exécution de Troy Davis, aux Etats-Unis. Bien que mon opinion soit faite sur ce sujet depuis bien longtemps, je suis tout sauf un militant abolitionniste actif, et j’avoue n’avoir jamais entendu de Troy Davis avant cette surmédiatisation de dernière minute.

Nuage

« Un petit nuage rose descendait de l’air et s’approcha d’eux
– J’y vais ? proposa-t-il.
– Vas-y ! dit Colin, et le nuage les enveloppa.
A l’intérieur, il faisait chaud et ça sentait le sucre à la cannelle. »

Le chat du rabbin

Pour changer un peu de mes variations autour de mon nombril, je prend un peu de temps pour vous parler d’un film qui m’a beaucoup marqué ces derniers mois : Le chat du Rabbin.

Ecouter son coeur

Faut-il toujours être fort, lucide, clairvoyant, courageux dans la vie ? Oui bien sûr, au sens où l’on n’a pas le droit de se laisser couler, et je suis le premier à dire ici depuis quelques posts que ma priorité est de parvenir à me tenir debout et droit, et de regarder devant… Mais parfois, ne passe t’on pas à côté de quelque chose en n’acceptant jamais ses côtés plus « faibles », humains, et d’écouter ce que notre subconscient le plus profond a à nous dire dans ces périodes où il est amené à s’exprimer plus fortement ?

S’enrichir des autres

A croire que j’alterne un texte noir et un plus léger sur un thème similaire.. Je disais dans le précédent article que l’entourage pourrait avoir un rôle bien différent vis à vis des couples à la dérive, mais je dois tout de même dire que l’entourage, les relations, les amis, me sont très utile et m’aident beaucoup pour m’enrichir, pour relativiser certaines choses, pour comprendre beaucoup sur l’humain et sur moi même.

Apprendre à aimer les jolies choses

En relisant mon précédent article, je m’aperçois qu’il donne une vision plutôt noire de ma façon de voir la vie, et surtout de mon état d’esprit du moment. C’est vrai que j’ai, dans cette phase pas facile, décidé de regarder les choses en face, même si cela fait mal, même si cela m’amène à voir des parties plutôt sombre de ma personnalité. Je me fais d’ailleurs pas mal aider pour ça, et cette série d’articles sur le thème « écriture thérapeutique » fait partie de cette orientation. Mais j’ai vraiment l’impression que tout ceci m’aide pas mal, et qu’au final, arrêter de faire l’autruche, si cela fait mal aux yeux dans un premier temps lorsqu’on a le soleil face à soi, est au final la seule façon d’arriver à se tenir debout, et droit.