Electric Palace 2014

Aujourd’hui, c’était présentation à la presse du programme de l’Electric Palace. Un plaisir de voir se profiler cette nouvelle saison du court-métrage à Clermont !

Cette présentation était pour moi un plaisir à plus d’un titre. Tout d’abord parce que l’Electric Palace, c’est devenu le lieu incontournable pour tous les festivaliers, un vrai « festival dans le festival » en marge du festival du Court Métrage de Clermont-Fd (qui, mine de rien, est le plus grand festival en France consacré au cinéma après Cannes !). Je crois comprendre que les liens entre les deux organisations sont peu importants, c’est dommage mais ça n’empêche en rien de profiter des deux !

C’est aussi une structure qui a pour particularité d’être organisée par des étudiants, une sorte de « TP géant » de leur Master en Management des Activités Culturelles, porté depuis sa création par l’ami Stéphane Calipel (qui s’occupe également de la Coopérative de Mai, encore un omniprésent clermontois !), et formation où interviennent mes amis Clémentine et Yannick.

Et enfin, si ça ne suffisait pas, c’était une présentation à la presse organisée dans les locaux d’Epicentre Cowork, lieu de rencontre et de coworking dont je suis particulièrement fier, tellement ce lieu prend des formes diverses et variées, dont cette conférence de presse était un des exemples. (je vous invite d’ailleurs, chers vouskimelisez, à découvrir l’émission de radio Système-co, diffusée sur Radio Campus puis podcastée, pour laquelle j’officie en tant que technicien, oui, comme si je n’étais pas déjà assez occupé).

electric

Bon, passé cette longue intro faite de liens en tout genre et de copinage, parlons donc d’Electric Palace. Le thème de l’année, c’est « l’Amérique ». Bon, plutôt l’amérique fantasmée des années 50-60, mais c’est encore celle qui permet les décos les plus kitchs et réjouissantes.

Beaucoup de concerts cette année, avec une bonne partie de la scène locale, dont la quasi-totalité des présents lors du tremplin des Printemps de Bourges qui ont eu lieu il y a peu : Adam Wood, The Belfour, St4lk, Comausaure.. mais aussi quelques noms que je ne connais pas et que je découvrirai avec plaisir.. Peut-être… enfin si j’ai le temps entre deux séances de court-métrage ! Galaktik Cowboy, Armel, Dr Vince…

Il y aura deux chapiteaux cette année sur la place des Salins, un dédié aux rencontres musicales, et un plus « calme », avec un service dès 11h30 de type bar. Car, contrairement aux années précédentes, il n’y aura pas de restauration sur place, mais plutôt un deal avec les foodtrucks locaux : les Bouchées de MonBento, Roul’ma soupe, le Cookpit, et  Patate Mobil, que je connais pas (oui, pour les autres, je sais, c’est à chaque fois des liens sur le blog de Ghislaine, d’abord parce qu’elle est au moins aussi gourmande que moi, et aussi parce que je favorise qui je veux, na!).

En plus de ces deux chapiteaux, il y aura un autre lieu situé presque en face de la maison de la Culture, dans une ancienne station service désaffectée, rebaptisée l’Electrico Palazio, et qui sera redécorée façon Texaco. Elle sera ouverte de 11h à 22h. Outre deux foodtrucks, on devrait pouvoir y trouver une boutique avec des produits locaux (dont les bières du plan B, of course – je sens décidément que ce festival va être une longue succession de rencontres-copinage pour moi).

Outre la bouffe et les concerts, il y aura toutes sortes d’animations, des expos (avec entre autre Nokat), des rencontres, de la danse avec la compagnie Soon, les copines efeuillées de Whispers and Shadows, et aussi un événement qui me tient à coeur : un Disco Soupe, le dimanche 2 février à 12h, organisé par l’incontournable Clémence Moulinou (oui, encore du copinage, mais du bon !). Au programme, du disco, de la soupe, et de la bouffe faite en commun à base de légumes abandonnés et de bonne production locale. A ne pas louper !

Une journaliste sur place disait que le lieu n’était pas forcément conçu pour les « festivaliers », en particulier pour les plus professionnels d’entre eux qui seront sur place bien avant les 11h30 d’ouverture du chapiteau. Il est vrai que le lieu a de plus en plus sa vie « autonome », et pourrait finalement amorcer d’autres projets du même genre en dehors d’un festival de cinéma. Mais c’est aussi ce mélange des genres qui donne au final ce ton si particulier et si agréable au festival.

Que dire d’autre, si ce n’est que ça annonce une semaine particulièrement dense ! D’autant plus que les événements en « off » s’annoncent également nombreux (d’autres concerts, d’autres lieux de rencontres et de bonne bouffe), faisant définitivement de ce festival la « fête » de Clermont, qui est pour le moment un peu trop calme en ce début d’année en dehors des clowneries pré-électorales (même si les occasions de sortir restent nombreuses pour qui veut bien se donner la peine de chercher un peu !). La programmation complète est disponible ici.

One Comment

  1. Répondre
    agou 23 janvier 2014

    Va falloir que je me bouge pour sortir un peu à ces occasions, parce que hein, fuck la déprime hivernale :p

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